HISTORIQUE
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« L’humanité reste une affaire inaboutie, Leah ».
Tels sont les mots que Wole Soyinka adresse à l’une des adolescentes enlevées en 2018 dans l’internat de Dapchi, au nord-est du Nigeria, où elle est toujours retenue prisonnière. Cette Ode humaniste est dédiée à Leah, à l’enfance volée et aux élèves de Chibok dont le rapt massif en 2014 par le groupe islamiste Boko Haram avait suscité une mobilisation internationale avec le mouvement #BringBackOurGirls réclamant de « ramener nos filles ». Ce long poème poignant est aussi une critique cinglante des ravages du pouvoir, surtout quand le religieux et le politique se lient. Il fustige la violence aveugle et les fondamentalismes de tous bords qui se développent au Nigeria et à l’échelle du monde.
Wole Soyinka est né en 1934 à Abeokuta au Nigeria. Dramaturge, poète, romancier, essayiste, universitaire engagé depuis toujours dans la lutte pour les droits humains, il a reçu en 1986 le Prix Nobel de Littérature.
Éditions Points
Éditions Points
Éditions Points Collection Poésie
Dans ce livre que l'auteur dédie à Renée son épouse et à ses deux tantes, il ne chante en fin de compte que la femme-mère, mais surtout la mère première, c'est-à-dire la terre où il est né, son "Kamerun! Kamerun!"
Ce volume reprend dans son état initial le recueil publié par Edouard Glissant en 1961. II contient les poèmes écrits entre 19 et 26 ans, de 1947 et 1954. Le titre et les poèmes sont à l’image du poète.
Préface de Daniel Maximin - Peintures de Joël Nankin
Ses poèmes ont le parfum subtil du Cantique des Cantiques. Et aussi l'accent des poèmes de Tagore, c'est-à-dire qu'ils sont les fleurs naturelles d'une terre de poésie, de la terre du nard et de l'encens : des orchidées parfumées... Ils expriment l'essence même de l'amour..." (Léopold Sédar Senghor).
"L'étreinte de mes bras a reconquis l'ivresse des temps voués jadis à nos rites premiers..."
Ce recueil de poèmes est consacré à Amélia NENE, l'épouse du poète, disparue en 1996. On retrouve dans ce recueil le réseau d'obsessions du poète : la mer, la femme, la mort, le sentiment tragique de la vie.
"Tu joins les mains devant la mort et la mer t'ouvre les bras."
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