Les Contes noirs de l'Ouest africain COLIN Roland

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Roland Colin, entré en 1948 à l'Ecole de la France d'Outremer, en vue d'accompagner de l'intérieur la décolonisation, eut Senghor comme professeur, et sous sa direction, il écrivit un mémoire sur les " Contes noirs de l'Ouest africain "- ouvrage pionnier, publié par Présence Africaine en 1957, visant à reconnaître à la littérature orale africaine ses lettres de noblesse. Reçu comme un ouvrage de référence, épuisé depuis de nombreuses années, Présence Africaine réédite cet essai à l'heure où se nouent des débats décisifs sur le droit à l'identité et à la diversité culturelle.

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Roland Colin, entré en 1948 à l'Ecole de la France d'Outremer, en vue d'accompagner de l'intérieur la décolonisation, eut Senghor comme professeur, et sous sa direction, il écrivit un mémoire sur les " Contes noirs de l'Ouest africain "- ouvrage pionnier, publié par Présence Africaine en 1957, visant à reconnaître à la littérature orale africaine ses lettres de noblesse. Reçu comme un ouvrage de référence, épuisé depuis de nombreuses années, Présence Africaine réédite cet essai à l'heure où se nouent des débats décisifs sur le droit à l'identité et à la diversité culturelle.

Roland Colin, d’abord élève de Léopold Sédar Senghor à l’École nationale de la France d’Outre-mer, après trois années passées comme administrateur au Soudan français (expérience relatée dans Kènèdougou, au crépuscule de l’Afrique coloniale, Présence Africaine, 2004), se retrouve affecté au Sénégal, où il vivra huit années cruciales, à des postes-clés : au cabinet du Gouverneur, à celui de Mamadou Dia, premier chef du Gouvernement de l’Autonomie, puis de l’Indépendance.
Acteur-témoin, jouissant de la confiance amicale des deux figures de proue de cette étape historique déterminante, il a vécu successivement la transition coloniale, l’émergence des nouveaux pouvoirs, la lutte contre la « balkanisation », l’éclatement de l’éphémère Fédération du Mali, la politique pionnière d’un « socialisme africain » humaniste, puis, en 1962, la crise et la rupture douloureuse entre Senghor et Dia, les douze années de prison cruelle frappant ce dernier, enfin sa libération au prix d’une longue médiation que lui confient les « frères séparés ».

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