Bamikilé Zoom

Encore adolescent, Bamikilé quitte son village natal pour tenter l'aventure dans la grande ville de son pays. A force de courage et de bon sens il y fera fortune et gagnera l'estime de ses concitoyens. Bamikilé nous entraîne dans une Afrique où les antagonismes entre ville et campagne, hommes politiques et entrepreneurs sont toujours réels, mais où les germes de la démocratie pointent de toutes parts

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Encore adolescent, Bamikilé quitte son village natal pour tenter l'aventure dans la grande ville de son pays. A force de courage et de bon sens il y fera fortune et gagnera l'estime de ses concitoyens. Bamikilé nous entraîne dans une Afrique où les antagonismes entre ville et campagne, hommes politiques et entrepreneurs sont toujours réels, mais où les germes de la démocratie pointent de toutes parts

Nouréini Tidjani-Serpos a effectué des études littéraires en France qui l’ont conduit jusqu’à l’obtention d’un doctorat d’État de l’Université de Lille III(1987).



  • Ministre-Conseiller, Délégué permanent adjoint (1991-1995), puis Ambassadeur, Délégué permanent du Bénin (1995-1998), il a contribué activement à la vie de l’Organisation en qualité de membre du Conseil exécutif. Il a été ainsi membre du Comité de Siège (1991-1995 puis 1997-1999), rapporteur général de la Conférence internationale sur les politiques culturelles (1998), président de la XIe Assemblée générale des États Parties à la Convention du Patrimoine mondial, membre du Comité du Patrimoine mondial.



  • Président du Conseil éxécutif de 1995 à 1997, il a rempli son mandat avec dévouement et un grand sens de la mesure en privilégiant systématiquement le dialogue. Son action à la présidence du Conseil exécutif lui a valu l’estime de tous ses collègues membres du Conseil et la reconnaissance de la Conférence Générale.



  • Depuis décembre 1998, il met son expérience, sa compétence et son savoir-faire au service cette fois du Secrétariat de l’Organisation en occupant jusqu’à ce jour le poste de Sous-directeur général chargé du Département Afrique, l’une des deux grandes priorités de l’UNESCO.



  • Fort de son expérience, Nouréini Tidjani-Serpos se présente à la succession du Japonais Koïchiro Matsuura, directeur général de l'UNESCO, qui quittera l'organisation au mois d'octobre 2009


Par ses qualités d’intellectuel humaniste et d’homme de lettres, Nouréini Tidjani-Serpos s’inscrit résolument dans une démarche universelle. Il souhaite promouvoir une approche intersectorielle guidée par la culture et sensible aux cultures du monde, aux différences et aux solidarités. Essayiste, critique littéraire, romancier et poète, Nouréini Tidjani-Serpos a publié plusieurs ouvrages et plus d’une centaine d’articles dans des revues de renommée mondiale.


Il a aussi été co-directeur de la revue "Nigerian journal of Humanities", directeur de publication du "journal of the Literary Society of Nigeria" et membre du comité de rédaction de la revue « Présence Africaine ». Comme tous les poètes, Nouréini Tidjani-Serpos est un homme de vérité, de liberté et de justice. Il suffit, pour s’en convaincre, de lire ses œuvres poétiques.


Par son premier métier d’enseignant, il s’est engagé dans cette mission de transmission des savoirs, cette fonction de passeur qui est au centre des activités de l’UNESCO. Il a enseigné de 1972 à 1991 la littérature africaine comparée à l’Université Paris VIII, à l’Université nationale du Bénin et à l’Université de Benin City au Nigéria. Il a également occupé plusieurs fonctions de direction et de management à l’université : chef du département de lettres modernes, membre du conseil d’administration du centre universitaire pour les recherches sociales, culturelles et environnementales, Président du conseil d’administration de l’école secondaire pilote d’application pédagogique de l’Université nationale du Bénin (1982-1985) et de président national de l’Association de littérature moderne du Nigéria (1980-1982).


Nouréini Tidjani-Serpos s’est toujours engagé au service de la vérité, de la liberté et de la dignité humaine, ce qui lui a valu de nombreuses années d’exil aux heures sombres du régime militaire « révolutionnaire » dans son pays le Bénin. Sans esprit partisan, mais toujours à la recherche d’une implication citoyenne des peuples, il s’est engagé dans le renouveau démocratique du Bénin par une contribution active à la Conférence nationale des forces vives de la nation et sa participation au régime de transition démocratique en devenant conseiller pour la culture et la recherche scientifique du Premier ministre de transition, puis du Président de la République démocratiquement élu.


C’est dans ces fonctions qu’il a assumé la coordination générale d’un événement majeur : le premier festival mondial des arts et cultures endogènes, « OUIDAH 92 », retrouvailles Amériques-Afrique.




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