Les antilles décolonisées - Introduction par Aimé Césaire GUERIN Daniel

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Depuis que Daniel Guérin a écrit, en 1955, Les Antilles décolonisées, le mouvement de libération des Antilles s'est accentué, tant par la marche en avant de la revendication autonomiste dans les Antilles françaises que par l'accession des Antilles britanniques à l'indépendance.

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Depuis que Daniel Guérin a écrit, en 1955, Les Antilles décolonisées, le mouvement de libération des Antilles s'est accentué, tant par la marche en avant de la revendication autonomiste dans les Antilles françaises que par l'accession des Antilles britanniques à l'indépendance.
Aussi ce livre, avec l'admirable préface dont l'a enrichi Aimé Césaire, est-il toujours actuel, l'évolution récente faisant mieux apparaître le caractère prophétique d'un ouvrage désormais classique et indispensable à la compréhension du problème antillais.

Daniel Guérin (19 mai 1904 - 14 avril 1988), est un écrivain révolutionnaire français, anticolonialiste, militant de l'émancipation homosexuelle, théoricien du communisme libertaire, historien et critique d'art.

Daniel Guérin est le fils de Marcel Guérin (1873-1948), riche collectionneur et critique d'art. Marcel Guérin est entre autres l'auteur de L’oeuvre gravé de Gauguin en 1927[1].

Daniel Guérin commence à militer dans les années 1930 avec les syndicalistes révolutionnaires de la revue La Révolution prolétarienne de Pierre Monatte. Il s'engage dès ces années dans la lutte contre le colonialisme (Indochine, Liban...).

Au milieu des années 1930, Daniel Guérin rejoint La Gauche Révolutionnaire de Marceau Pivert. C'est alors qu'il croise la destinée exceptionnelle de Simone Weil. Lorsque cette tendance est exclue de la SFIO et crée le Parti socialiste ouvrier et paysan (PSOP), Guérin en devient l'un des responsables. Il se situe à la gauche de ce groupe, et est alors très proche de Trotsky avec lequel il correspond.

Guérin s'éloigne peu à peu du marxisme orthodoxe durant la guerre pour se rapprocher de l'anarchisme. À partir de 1959 et de la publication de Jeunesse du socialisme libertaire, il cherche une voie nouvelle dans une synthèse de l'anarchisme et du marxisme. Il plaide pour concilier le meilleur de ces deux systèmes de pensée et publie Pour un marxisme libertaire puis À la recherche d'un communisme libertaire. Il adhérera cependant au PSU, sans y militer activement, et en restera membre jusqu'en 1969. Dans une réunion publique à Marseille en 1969 il déclarera parlant du PSOP que c'était « une sorte de PSU ».

Il demeurera un infatigable militant, notamment engagé dans le soutien actif à la révolution algérienne. Guérin fera également beaucoup pour l'intégration par le mouvement ouvrier de la question homosexuelle.

En 1971 il rejoint l'Organisation révolutionnaire anarchiste (ORA).

Puis, de 1979 à sa mort en 1988, il est militant de l'Union des travailleurs communistes libertaires, organisation dont est héritière l'actuelle Alternative libertaire.


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