Combats pour l'histoire africaine KAKÉ Baba Ibrahima

Les textes qui sont réunis dans ce recueil sont ceux que j'ai écrits dans la période qui va de 1964 à 1980.
La plupart de ces textes ont déjà fait l'objet de publication dans des revues scientifiques ; d'autres inédits sont des communications dans différents colloques auxquels j'ai pris part. Malgré la diversité des sujets abordés, il y a pourtant une certaine unité qui se situe au niveau de l'objectif visé réhabiliter l'Histoire africaine. Cette réhabilitation a été mon combat durant ces quinze dernières années.
J'ai préféré ne pas reprendre ces textes, dont beaucoup seraient à remanier en tenant compte des progrès réalisés par l'historiographie africaine. Mais l'orientation générale des textes n'a pas, elle, vieilli et je l'assume entièrement. Ce combat pour l'Histoire africaine, je l'ai mené dans ces articles jusque-là inaccessibles à un large public, mais aussi dans des ouvrages dune lecture plus facile .
Je voudrais à cet égard attirer l'attention des jeunes historiens africains sur le fait que s'ils veulent servir l'Afrique, ils ne doivent pas imiter certains professionnels qui méprisent ce que l'on appelle " la vulgarisation de l'histoire ". Tout en faisant la recherche historique, ils doivent savoir que l'historien d'un pays sous-développé ne peut se contenter de pures spéculations de cabinet, de scientisme

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Les textes qui sont réunis dans ce recueil sont ceux que j'ai écrits dans la période qui va de 1964 à 1980.
La plupart de ces textes ont déjà fait l'objet de publication dans des revues scientifiques ; d'autres inédits sont des communications dans différents colloques auxquels j'ai pris part. Malgré la diversité des sujets abordés, il y a pourtant une certaine unité qui se situe au niveau de l'objectif visé réhabiliter l'Histoire africaine. Cette réhabilitation a été mon combat durant ces quinze dernières années.
J'ai préféré ne pas reprendre ces textes, dont beaucoup seraient à remanier en tenant compte des progrès réalisés par l'historiographie africaine. Mais l'orientation générale des textes n'a pas, elle, vieilli et je l'assume entièrement. Ce combat pour l'Histoire africaine, je l'ai mené dans ces articles jusque-là inaccessibles à un large public, mais aussi dans des ouvrages dune lecture plus facile .
Je voudrais à cet égard attirer l'attention des jeunes historiens africains sur le fait que s'ils veulent servir l'Afrique, ils ne doivent pas imiter certains professionnels qui méprisent ce que l'on appelle " la vulgarisation de l'histoire ". Tout en faisant la recherche historique, ils doivent savoir que l'historien d'un pays sous-développé ne peut se contenter de pures spéculations de cabinet, de scientisme

Guinéen, professeur agrégé d'Histoire, enseigne aujourd'hui à Paris. Producteur de l'émission Mémoire d'un continent à RFI. Directeur de collection aux Nouvelles Editions Africaines. Il a écrit de très nombreux ouvrages sur l'histoire de l'Afrique noire. Il a assisté en Guinée même à l'ascension de Sékou Touré jusqu'en 1958. Par la suite, en exil, il n'a jamais cessé de suivre au jour le jour le parcours de Sékou Touré.

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